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Pseudo: Clm
Age: 17
Vous pouvez la trouver ici, mais aussi , et enfin à cet endroit...
Elle dit : La photo est de moi. Elle a été prise en Bulgarie. J'aime voyager plus que tout au monde, lire, la photographie, mes amis et surtout Lui. Je pense qu'on est libre quand on est heureux et qu'il suffit de le vouloir.








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Trois coups discrets sont frappés à la porte de ma chambre, la poignée descend et la porte s'entrouve, il passe sa tête dans l'entrebaillement, il me regarde, me sourit, et entre.
"- Encore plongée dans un bouquin, constate-t-il.
- Un livre, le corrige-je.
Il n'aime pas lire, et ne comprend pas le plaisir que cela me procure, il trouve ça "nul les bouquins".
- T'es quand même plongé dedans, rétorque-t'il.
- Je m'évade, c'est différent.
- Evade-toi avec moi, ce soir, on s'en va.
Je lui souris gentiment, il sait que c'est impossible, nous avons du travail, des parents, des impératifs, des chaînes qui nous retiennent ici, comme toujours.
- J'plaisante pas...
Je tire le nez de mon livre, le pose et le regarde, l'incitant à continuer. Il me dit qu'il est en voiture, que sa valise est dedans, qu'il est venu me chercher, qu'on s'échappe pour le week-end, il m'apprend que mes parents sont d'accord, il m'annonce qu'il m'emmène à Paris pour nos 2 ans, pour trois jours, trois jours rien que pour lui et moi, trois jours rien que pour nous. Je pense, l'espace d'une seconde, à la page de mon agenda pleine de choses inutiles à faire, mais cette vision disparait instantanément. J'ai du mal à le croire, pourtant, je le connais par coeur et aucune trace de plaisanterie ne se cache dans ses yeux verts que j'aime tant. Il se lève, ouvre mes armoires, me pousse à me dépêcher, je me lève enfin, fais mon sac, ne sachant y croire. En quelques minutes, ma valise est prête. Je m'asseois sur le lit, le regarde fermer mon sac, et le soulever pour descendre, il s'aperçoit que je ne le suis pas, pose la valise et vient s'asseoir près de moi. Il me regarde, se penche et m'embrasse tendrement. Il me sourit et m'allonge lentement sans me quitter des yeux, nos lèvres se rejoignent, nos corps se serrent dans une étreinte infinie. Il me murmure qu'il m'aime, je glisse mes mains froides dans son dos, je sens son corps se figer, il est envahi de frissons et me serre contre lui, j'aime sentir le grain de sa peau sous mes doigts, retrouver chaque grain de beauté, chaque courbe bien connue, chaque aspérité. Il me couvre de baisers, me déshabille lentement. Les vêtements nous quitte, l'un après l'autre. Je sens les papillons qui s'envolent par millier dans mon ventre, il se recule, me sourit, m'embrasse encore et encore. Ses mains glissent le long de mon corps, elles sont partout, il est partout, je suis à lui. Chaque infime partie de mon corps le désire. Il n'y a plus que nous. Nous sommes libres, libres de nous aimer, encore et encore. Nos doigts s'entremèlent et se serrent, nous ne sommes plus qu'un, plus rien n'a d'importance. Je pense à la valise qu'il a abandonné dans le couloir, je pense à ce week-end, notre week-end. Nous sommes allongés, nus, enlacés, et simplement heureux. Je le regarde, il est beau.
- On va être en retard, constate-t'il.
- On est à deux, le monde peut bien nous attendre un peu.
Il me sourit, me dit que plutôt que les lire, je devrais les écrire mes bouquins. J'aime son sourire. Quelques dizaines de minutes plus tard, nous sommes dans la voiture, il fait froid, nous roulons vers Paris, la ville lumière. Nous écoutons Manu Chao, il chante, fait semblant d'être vexé quand je me moque, me sourit, et chante à nouveau. Le soleil se couche, nous sommes libres, libres comme l'air. Je viens de tout abandonner, de m'arracher à ces chaînes qu'on appelle obligations, impératifs, ou encore société. Il fixe la route et me dit :
- Ca fait du bien non ?
- de s'enfuir ?
- Oui.
- Oh oui, surtout avec toi. On n'rentre plus ?
- Il faut rentrer, t'as pas fini ton bouquin!
- Mon livre tu veux dire."
Il sourit, nous savons tous les deux que nous rentrerons dimanche soir, le plus tard possible mais quand même. Nous savons que nous repartirons pour une semaine de routine, même sûrement plus, que les chaînes se refermeront à peine la valise posée dans l'entrée. Mais là, nous avons 3 jours de liberté devant nous. Et rien ne pourra nous empêcher d'être libres, et heureux.


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Mon avis : Un texte que j'aime vraiment beaucoup. Il est simple, bien écrit, les sentiments ressortent bien, on parcourt chaque ligne avec plaisir. Non seulement ton texte est de très bonne qualité, mais en plus tu as su répondre à deux thèmes en même temps. Bravo et bonne continuation ! :)

# Posté le vendredi 23 novembre 2007 19:50

Modifié le samedi 24 novembre 2007 06:50

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/!\ Attention /!\
ce texte comporte une(des) scène(s) à caractère sexuel...



Pseudo: Ju'
Age: 15.5ans ^^
Vous pouvez la trouver ici et ...
A propos d'elle : "euh que je parles de moi???
nous dirons que... j'ennuie beaucoup mais que je ne m'ennuie jamais. Euh... Que dire?
Que j'aime beaucoup écrire mais que pas grand monde lis ce que j'écris... que j'aime pas forcèment ce que j'ecris, que je ne me reconnais pas dans mes écris. "

Sinon, elle adore la photo, elle adore lire, mais aussi parler, draguer et faire l'amour:P








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Son Odeur m'ennivre complétement. Elle m'enveloppe dans un nuage subliminel et je ne me reconnais plus. Des images crues et obscènes traversent mon esprit, mes idées se font audacieuses, mes mains aussi. Mais j'ai encore assez de contrôle sur mon corps pour les garder le long de moi. Il est si près... ses yeux... sa bouche... son torse... J'ai comme l'impression que je ne vais plus pouvoir resister. Il est si près, si près... dans tous les sens. 15 cm séparent sa bouche de mes lèvres. 5cm les mains de sa ceinture. Ses yeux plongés dans les miens attendent que je fasse le premier pas. C'est déroutant, un gars qui demande ça à une petite fille. Ma bouche me brule, mes mains ont des fourmis. Je sens un liquide en moi. Je me sens sale, mais mes pensées sont ailleurs. Bien plus loin. Ce regard... sa langue sort un instant de ses lèvres entrouvertes pour vite rerentrer, de peur que ça ne passe pour une invitation directe. Il à peur d'avoir tort. Mais au fond il doit savoir ce que je ressens. Je décale innocement ma tête, vers lui. Nos bouches sont à 10cm l'une de l'autre. Je sens son souffle, il sent le mien. Son odeur est partout, j'inspire profondément et mes pulsions se manifestent légérement : ma tête se décale encore et n'y tenant plus, je colle mes lèvres sur les siennes. Alors là tout se fait brouillard, je ne contrôle plus rien et je ne suis que sensations. Je sens nos bouches se toucher, s'entrechoquer, se séparer et naviguer sur nos corps respectifs. Je sens ses mains sur moi, je sens sa ceinture qui cède sous la pression de mes doigts, je sens mes sous-vètements cèder sous une fontaine incrotrolable, je sens mon corps se libèrer de l'emprise génante des habits. Je sens les siens aussi partir, je sens sa peau. Je sens sa peau sur la mienne. Il me parle, me chuchote des paroles pleines de sous-entendus. Je ne comprends rien, il prononce mon prénom, murmure des mots doux. Je ne réponds rien, mon souffle est rauque, précipité, je n'entends que lui. Je sens mon coeur me défonser la poitrine, j'ai mal. Cette douleur me sert à ne pas délibèrer sur nos actions. Sur les conséquences de notre actes. Ses lèvres me parcours, je frémis, de froid? Tout d'un coup, je me sens glaciale, des frissons me hérissent de partout, je suis prises de mini-convulsions. Mes poils sont tous dressés comme en plein hiver. La chair de poule est au rendez-vous. Ma respiration est toujours aussi intense, mais je ne pense plus. Seulement à un instant à son sexe dur comme de l'acier contre ma cuisse. Sinon seulement ma respiration et mes frissons rythment l'action de mes neurones. Sa respiration est saccadée, mais les baisers qu'il dépose sur mon corps en transe rythment la cadence de son souffle. Je l'entrevois qui sourit en entendant le bruit que fais le mien. Il est satisfait de son effet. Ses lèvres reviennent finalement vers les miennes et mon souffle s'épuise en un baiser aussi fatigant que fascinant. Je passe une main sur son bas-ventre et sur ses bras et je sens qu'il est tout aussi frémissant et tenté que moi. Mais il faut laisser le désir sur sa faim pour qu'il soit plus intense encore... alors je m'endors pieusement sur son torse, nos corps en une fusion incomplète et frissonante.

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Mon avis : Des mots directs, des expressions bien imagées... Le désir est omniprésent, et la tentation (à laquelle on ne cède pas) apparaît à travers cette fin originale. J'aime beaucoup la manière dont c'est écrit, bien que je ne sois pas une fan de récits érotiques (bon, je vous l'accorde, celui-ci est soft :P). Il y a quelques maladresses par moment, c'est parfois un peu confus, mais ça reste bien écrit. Bravo :)

# Posté le samedi 24 novembre 2007 07:13

Modifié le samedi 24 novembre 2007 07:59

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Je tiens juste à mettre quelques choses au clair :)


- J'ai modifié, après y avoir réfléchi, une des règles : je vous demanderai à présent de m'envoyer des photos et non des images pour vos textes, car je trouves ça plus esthétique...

- Sachez que je ne peux lire que les fichiers word, bloc-notes, odt. Après ça bloque.
Le mieux étant de me copier-coller votre texte dans l'email après votre présentation.

- N'hésitez pas à faire de la pub, à demander à vos amis de venir donner leurs avis sur votre texte mais aussi sur ceux des autres... Et pourquoi pas participer ???

- Restez corrects dans vos textes, évitez le surplus de vulgarités (à la rigueur quelques jurons dans un dialogue, okay).

- Concernant les textes qui peuvent choquer, interpeller... je préciserais toujours par un message :
"/!\ Attention /!\, ce texte contient des scènes... ... etc..."

- Je précise (suite à quelques questions) que je ne m'appelle pas Malicia, mais que c'est comme ça que l'on m'appelle ^^ (une longue histoire ^^). Mon prénom ? ... ... ... ...
Maryne. :)

Voilà, si j'ai un message à vous faire passer, je le ferais surement sur cet article.
Je vous remercie infiniment pour vos commentaires, vos visites, votre participation.
Merci beaucoup !!!

Littérairement,
Malicia

# Posté le samedi 24 novembre 2007 07:55

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Pseudo: Satanyak
Age: 17 ans
Vous pouvez le trouver ici...
A propos de lui : "Jaime le rock, la guitare et le romantisme.
Jadore mes amis et la musique.
Je hais les hypocrites, les faux-culs et les cons !"










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Dans les ombres de la nuit
Je revois ta sihouette.
Je me relève, je te suis,
Cette image est dans ma tête.

Ca fait tellement longtemps,
Je ne peux pas t'oublier.
Ca fait tellement longtemps,
tu m'a laissé tombé.

Now i'm alone,********************(refrain)
and you're so far away.
Where did you go?
I wanna retrieve your way.
Now i'm alone,
without you my darling.
Where did you go?
It's you i wanna kiss...


Je t'aimais si fort,
Comment cela a-t-il pû arriver?
Je ne connais pas mes torts,
A présent je suis assiégé.

Bientôt le jour se lève,
Je sais enfin où tu es.
Tu as un homme qui t'aime,
Je te dis "Adieu" pour l'éternité...

Now i'm alone,********************(refrain)
and you're so far away.
Where did you go?
I wanna retreive your way.
Now i'm alone,
without you my darling.
Where did you go?
It's you i wanna kiss...


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Mon avis : Des paroles de chanson... C'est une bonne idée je trouve ! Je trouve que les paroles sont simples, jolies, ça doit être sympa en musique. On trouve un autre aspect du désir, bien que trop pâle à mon goût, qui est celui de retrouver un amour perdu. Mais c'est assez bien écrit ! Bravo et merci à toi =)

# Posté le dimanche 25 novembre 2007 08:24

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Pseudo: AleX
Age: 23 ans
Vous pouvez la trouver ici mais également ...
A propos d'elle : Passionnée de littérature (vous pouvez le voir travers ses blogs), Alexandra tire principalement son inspiration de Marguerite Duras. Mais elle aime aussi les livres fantastiques et est une inconditionnelle d'Anne Rice. Elle est en ce moment sur un projet de roman de ce type mais ne trouve malheureusement pas le temps de s'y consacrer pleinement. Elle aime également les voyages, les danses latines et ses 2 petits chats ! =)









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Qu'IL sait faire naître le désir, qu'IL me prive de ma liberté à choisir de céder ou non à la tentation. Car Il est tentation. C'est SA définition. IL me regarde sans jamais me parler. IL me parle sans jamais me regarder. IL se cache à chaque endroit où mon regard s'oublie, se perd.
J'ouvre en grand la porte. Je LUI dis de ne pas s'excuser, surtout pas.
Une autre fois, je LE regarde attentivement, je L'apprends par c½ur. Je dessine pour moi SES traits dans ma mémoire pour me les remémorer le soir, dans mon lit vide, les yeux collés au plafond noir. Yeux profonds, noirs. Cheveux idem, en bataille, dérangés autour de SON visage enfantin, glissant sur ses épaules, sur LUI, partout, se répandant en cascades brillantes. SON sourire narquois, dissimulé sous la tente de SA chevelure d'angelot défiguré. J'erre dans SES pas, dans le sillon noir et blanc de SON passage. Je suis l'anodine silhouette qu'IL croit apercevoir du coin de l'½il, furtive et fugitive. Prisonnière du pouvoir d'attraction qu'IL exerce sur moi, sans le savoir. Je L'ai croisé un matin d'hiver. Abasourdi par tant de beauté, je me savais condamnée. Encore aujourd'hui, le seul son de SA voix suffit à me transpercer le c½ur telle une lame acérée et cela, sans que je puisse l'en empêcher. Je suis coupable et martyr et bourreau. L'odeur de SA peau qui passe dans ma proximité éveille en moi des instincts sauvages, mes sens sont en émoi. Je suis le chasseur et LUI, la proie.
Je me réveille en pleine nuit, le corps ruisselant de sueur, de ces étreintes brulantes qu'en rêve je revis cent fois, avec toute la réalité que je peux y apporter. Et au matin, détournant les yeux devant LUI, je suis tremblante, dans la honte de ce secret qu'Il est devenu. Je n'ose traverser SON regard aiguisé et passe dans SON ombre tête penchée, sans fierté, sage.
Péchés à absoudre.
Je voudrais trouver les mots pour parler de cette douleur. Terrifiante douleur. Vagues ininterrompue, déferlent sur ma tête. C'est comme un rythme incessant. D'abord, doux, lent, battements sourds sur lesquels mon c½ur se cale, docile. Puis, un hurlement mélodique, des entrailles déchirées de souffrance criant sous la lune, une rage millénaire, affreuse mais me soulageant. Le regard révulsé, la nuque ployée en arrière, en offrande, misérable et haletante. Criant le désir au Dieu de douleur. Supplication et prières inutiles. Et la voix entame un chant psalmodique, un râle merveilleux, vieux de toutes les frustrations du monde, recelées en une seule et même gorge, confondue à cet instant de la musique crachée de ces poumons. Puis s'apaise calmement, se résigne, s'étiole, accepte. L'orgasme expulsé et retombé en arrière, tout est silence.
Alors, je voudrais entrer dans sa tanière, le dénicher en plein jour, le forcer à considérer ma venue à LUI, mon humilité dévorée. J'enchaine son ignorance sur le plancher craquant, je LUI accorde un instant, ultime moment, je sais ce qu'IL veut, je LE me laisse me malmener.
En attendant, je passe le morceau suivant.
Je sais qu'à la tentation, je ne saurai résister car c'est ce qu'IL est. Tentation.
C'est son nom.


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Mon avis : Tu tenais à connaitre mon avis... Eh bien sois sûre qu'il est positif, bien que je me sente honteuse de prétendre pouvoir juger un si bon texte, alors que je suis loin d'avoir ton... "coup de plume"... ^^' Quoiqu'il en soit, voilà un texte qui a touché les 3 thèmes, que tu as, selon moi, bien traîtés =) Que dire ? J'aime... j'aime... j'aime ces pronoms mis en valeurs, qui donnent presque une connotation religieuse à tes lignes. J'aime tes images, celles que tu cache si bien dans chacune de tes lettres, celles que le lecteur n'a aucun mal à s'imaginer. J'aime ta manière de faire passer les émotions. On ressent la souffrance, le désir...et j'en oublie tant... Bravo. Tout simplement.

# Posté le lundi 26 novembre 2007 17:00

Modifié le mardi 27 novembre 2007 14:14