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Pseudo: Noein
Age: 18 ans
Vous pouvez la trouver ici...
Parles-nous de toi, ta/tes passion(s) : Ma plus grande passiOn est l'écriture, sans elle, je ne vis pas. J'aime aussi lire (je suis dingue d'Amélie NothOmb, AlessandrO BariccO et Christian BObin <3 ). J'aime la pOésie en général, les sOurires sur le visage des gens, les textes qui m'accrOchent des étOiles dans les yeux, et puis je suis amOureuse de Rimbaud. Je n'me résume sans dOute pas qu'à ces quelques mOts, pour le reste, il n'y a qu'à venir faire un tOur sur mon blOg ^__^ Et puis, comme le dit si bien Bobin : "Qu'avons-nous à nous dire dans la vie, sinon bonjour, bonsoir, je t'aime et je suis là encore, pour un peu de temps vivante sur la même terre que toi."



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Enfants De La Mer.

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Et leurs cheveux dans le vent, tout emmêlés, têtes blondes et brunes, regards rieurs, éclats de larmes parfois et courses sur le port. Pour parler d'eux il faudrait parler de tout ça, il faudrait raconter la mer comme elle apparait dans leurs yeux, les vagues comme le goût du sel sur leurs peaux, la force du vent dans leurs coeurs nomades. Et ces espoirs qui tambourinent dans le creux de leurs âmes.
La mer. Océan-Mer. Leur drogue à eux. Leur souffle, éternelle escale, entre-deux, rive entre ciel et terre, soupir bruyant, grand lit de bleu, immensité, horizon intouchable, à la fois source de vie et source de mort, désir encore dansant au fond des yeux du vieux marin épuisé. Océan-Mer, oui. A la fois haï et adoré, rêvé et espéré, terrible et rassurant. Catharsis. Exutoire, porte ouverte sur le reste du monde. Fuite. Et ces gosses qui l'apprivoisent au fil des jours, des mois, puis des années. Qui s'endorment bercés par le tempo des vagues. Vivant avec le cri de la mer au fond du ventre.
Leur existence comme un livre ouvert sur cette fenêtre qu'on appelle Océan.

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Il y a Megan, petit homme de six ans à peine. Et déjà les joues creusées par le refrain de l'océan. Paroles inachevées pour une chanson que tous ces mômes fredonnent le soir, avant de s'endormir.

- On dirait que je serais le chevalier de la mer.

Il y a Bee. Comme l'abeille. Bee. Et ses rêves salés au creux des mains. Rêveuse d'un autre temps, presque évanouie du monde terrestre qui lui donne la nausée. Elle ne sait respirer qu'en dansant sur les flots. Cachée au creux de la coque d'un bateau, c'est là qu'elle est vivante. Et nulle part ailleurs.

- L'océan est ma maison.

Il y a Tristan. Et son double, le silence. Muet de naissance mais tellement plus courageux que les autres. Il se bat seul contre l'univers entier, il tremble et il doute, mais il avance. C'est lui qui décide quand jeter l'ancre et le moment où il faut partir. C'est lui qui choisit l'escale, le port, la trêve. C'est lui qui dessine des rêves endoloris sur les trottoirs des villes où il s'égare, parfois. C'est lui qui passe des journées entières assis sur le ponton, les jambes dans le vide et le visage offert au ciel.

- ...

Et puis il y a Fred. Qui vient compléter le tableau. Le plus grand, le plus maigre, le plus fou, le plus torturé, le plus mystérieux, le plus naïf et le plus violent. Seize années d'océan-mer plantées dans le coeur. Les yeux usés d'avoir regardé le soleil en face, pendant tous ces jours où l'univers entier semblait l'avoir abandonné. Nul ne connait mieux la mer que lui. Elle est sa fidèle compagne, la seule digne de le suivre nuit et jour dans ses délires. Sa seule véritable alliée, protectrice de ses malices. Parce qu'elle l'a sauvé. Plus d'une fois. Il a failli se noyer, quand il avait quatre ans, et puis il a voulu se noyer, quand il en avait treize. Mais à chaque fois, la mer en décidait autrement. Elle ne fait que le contredire et c'est pour ça qu'il est encore debout. Et qu'il ne peut plus se passer d'elle.

- Foutez-moi la paix.

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Mon avis : Très beau texte. Ou plutôt, bel extrait. Je conseille à tous et à toutes d'aller se régaler sur ton blog. Et puis, une amoureuse de Rimbaud et de Nothomb! aaaahhh.... ^^ Bienvenue au club ! :P Non franchement, pour en revenir au texte j'ai beaucoup aimé la simplicité, la beauté, les portraits, que tu sais si bien nous exposer. On est comme ces gosses le temps de ces quelques lignes : rêveurs, charmés par le large, espiègles et émus, le coeur voyageur... Merci! =)

# Posté le lundi 07 janvier 2008 09:48

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Pseudo: Lucile
Age: 15 ans
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Parles-nous de ton texte : "Désolée pour l'incompréhensibilité de celui ci, mais parfois seul l'auteur peut comprendre ce qu'il écrit. [Vous] y trouver[ez] certainement une suite d'élements qui n'ont aucun rapport pour [vous] mais en fait j'ai zappé des passages sinon le texte aurait été trop long."



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Je venais de naître, je sentais le sang dégoulinant sur mes tempes; un liquide me prit le nez et me boucha les voies respiratoires. Il fallait que je meure. Oui j'étais née pour mourir, c'était comme ça, je ne pouvais pas faire autrement et vous non plus d'ailleurs. Je devais vivre 20 ans tout au plus, alors autant en profiter.

Ce jour là il faisait une chaleur exaltante, mes pieds tapaient sur le sol dur et brûlant. Je devais courir; oui, courir. Nous étions là, tous en rang, devant le trottoir, effectuant les mêmes mouvements telle une bande d'automates : 1, 2, 3, 4, 5 pompes. Arrivée a la dixième mon corps me lâcha, comme à son habitude. Je compris alors l'exaltante machinerie de la vie. Cet homme qui se tenait droit devait être un homme considérable, mais moi je ne le respectais pas. Peu m'importait son allure et la tournure de ses phrases, il ne m'impressionnait pas. Maintenant, quand il m'indiquerait de courir je ne courrais plus, je ne participerais plus aux jeux. J'attendrais patiemment de voir ces petites lumières oranges monter vers moi. - C'est fou ce qu'elles peuvent aller vite... - Elles monteraient pour redescendre sans que je n'ai le temps de m'attarder sur leurs existences. Je savais qu'elles seraient là mais je ne cherchais pas à en savoir plus. Tout a coup il arriva par derrière. Mon sang ne fit qu'un tour. Il me fit tomber a terre, nous roulâmes sur une bonne dizaine de mètres puis nous nous relevâmes heureux. Je n'étais qu'une enfant mais j'avais décidé de m'en sortir. Ignorant les grandes lignes de ma vie passé, le regardant tracer des lettres au tableau, fixant le sol sans le voir. Il voulait, pour moi décider de ma vie. Être l'auteur de ce livre qui porterait mon nom, mais je ne me laisserais pas faire.


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Mon avis : C'est vrai que je ne m'attendais pas à ça... Quel dommage !!! Quite à couper des phrases, tu aurais dû au moins "inventer" des transitions... Histoire qu'on comprenne au moins le lien entre les différents éléments du texte...Tu ne trouves pas que c'est dommage que les lecteurs du blog ne comprennent pas ? Enfin, tant pis, rien de grave non plus hein ;) J'ai corrigé quelques petites choses... ça reste malgrè tout très confus, pourtant j'adore comme tu écris ! Mais bon, ne t'inquiètes pas, c'est toujours un plaisir de te lire, et loin de moi l'idée de te décourager, au contraire ! Merci de ta participation !

# Posté le lundi 07 janvier 2008 10:08

Modifié le mardi 08 janvier 2008 13:54

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Pseudo: HannA alias SkananaS
Age: 18 ans
Photo: ICI <3



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Juste au creux de ma main...il était là. Cet espoir nouveau, cet espoir grandissant. Certains soirs, il s'échappait légèrement, mais je pouvais toujours l'effleurer du bout des doigts. Il était là, il était toujours là ; doux et agréable et il me berçait d'illusions. Il me redonnait la force. Il me donnait envie de vivre. Il me guidait. Il me donnait des ailes... J'étais persuadée que j'allais enfin sourire, que j'allais enfin être libre; qu'il me libèrerait de ma prison. Je voyais déjà le geôlier en train d'ouvrir la porte de ma cellule pour me laisser sortir... Je me voyais déjà fermer la porte de l'enfer pour entrer au paradis, être sous le soleil plutôt que sous la pluie... Je me voyais déjà monter dans un train imaginaire avec un ticket à la main Destination Bonheur. Je croyais que pour une fois la chance était sur mon chemin pluvieux, que j'aurais enfin de la joie à partager, un c½ur à aimer, du bonheur à croquer, une raison de sourire, une raison de vivre... J'croyais... J'croyais...J'croyais... Mais mon c½ur fragile s'est fracassé sur le sol, telle une porcelaine, en mille morceaux encore palpitants... Et tout s'est écroulé. Comme un vulgaire château de cartes. En un instant mon espoir s'est envolé comme le ballon gonflé d'hélium qu'un enfant aurait lâché par mégarde. En un instant, il n'y avait plus rien...ce rêve à peine construit partait en fumée... Et maintenant j'ai mal, si mal... si vous saviez...mon c½ur n'est plus qu'une plaie.

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Mon avis : Un texte bien écrit. Il y a pourtant -parfois- un manque... de mots. Je veux dire... certaines phrases pourraient dégager encore plus de sentiments si on parvenait à changer les mots. Enfin, cela dit, ça colle avec l'état d'esprit : confusion, émotions, difficulté à trouver les mots justes... Ton texte reste très "expressif" si je peux dire =) Bravo et Merci d'avoir participé à nouveau.

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 06:10

Modifié le dimanche 20 janvier 2008 06:34

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Pseudo: Grain de ciel
Age: 19 ans
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Aime : écrire, respirer, nager, lire, la pluie+le soleil et les étoiles *, etc.
N'aime pas : l'indiférence, le mépris, l'injustice, les maths.
Photo: http://exaltation.deviantart.com



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Juste au creux de ma main, je serrais une minuscule boîte datant du siècle passé, elle était pourpre avec des fleurs ciselées d'or.

Je l'avais reçue le jour où cet homme avait disparu. Sa fille était venue vers moi et m'avait dit : « c'est un cadeau de sa part ». J'avais eu de la peine à ne pas fondre en larmes. Elle m'avait aussi dit autre chose; un message de lui, pour moi, juste deux petits mots : « Tiens ferme ».
Après elle a parlé d'un tas de trucs sur la vie mais là j'avais déjà décroché. Moi, j'étais en train d'enfouir ses dernières paroles dans un creux lumineux de ma mémoire pour éviter de les perdre.

Y a son regard.

Y a les mots qui entre nous étaient une barrière. Et lui s'en est servi pour construire une digue au cas où je me noierais dans trop de paroles, dans un flot d'hypocrisie.

Y a cette générosité.

Y a un souvenir où l'artiste peint une page sur le cahier de ma vie et y a moi qui gribouille dans la marge, qui lui tient les crayons et lui acquiesce du regard.

Y a ce souvenir gravé en moi bien plus qu'une esquisse, bien plus qu'un après-midi de printemps bien plus que...

Au creux de mon c½ur, au creux de ma mémoire, au creux de ma main : des éclats de souvenirs.


Et là au creux de mon c½ur je sais qu'il y a des intentions bien plus grandes que tous les mots qu'on aurait pût dire, les intentions sont bien plus grandes que tous les mots.


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Mon avis : Eh bien... j'ai beaucoup aimé le côté répétitif ("Y'a..."), ce refrain donne vraiment un "petit plus" à ton texte. Attention cependant aux temps, on se perd parfois. Bon enfin, en tout cas les idées y sont, c'est du réfléchi : autant dans le fond que dans la forme du texte. En bref, sympathique. Merci encore de ta participation =)

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 06:30

Modifié le mercredi 06 février 2008 10:53

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Pseudo: but3rfly-dr3am
Prénom: Joséfine
Age: 15 ans
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A propos d'elle : Elle aime l'écriture, le dessin et les chevaux...


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Juste au creux de ma main. Cachée dans ma paume, invisible caresse, coup de vent léger et insaisissable, se cache le plus grand des trésors. L'ultime trace de ton être, ton seul cadeau d'adieu qu'il me reste, mouillé des larmes qui coulent à présent sur mes joues. Je serre les poings le plus fort possible, la main contre mon c½ur pour ne jamais perdre ce que tu m'as laissé, je sens encore ma peau qui vibre criant son amour au milieu des hurlements déchirant de mon c½ur brisés. Tu es parti. Pourquoi ? Le vent de ma mélancolie tourbillonne autour de moi soulevant le flot de souvenirs qui m'assaillent. Mais c'est déjà trop tard. L'ange a étendu ses ailes et s'est envolé allant éclairer l'immense toile du ciel d'une nouvelle étoile. Des larmes coulent sur mes joues, perles d'eau, luisant doucement dans l'obscurité, petites lumières qui rehaussent le noir dans lequel tu m'as plongé, elles éclairent de leur lueur éphémère le pâle voile sombre de la nuit. C'est trop tard tu es parti. Comment pourrais vivre à présent sans toi? Je me rappelle encore de ta voix aux intonations de miel qui me berçait doucement à tel point que j'oubliais l'horreur des mots terribles que tu m'as dit ce soir : « Adieu ma belle, maintenant c'est terminé ». Je me rappelle juste de la dernière caresse de ta main dans la mienne, de tes doigts glissant doucement, se détachant en une ultime étreinte et de mon cri de douleur sauvage lorsque j'ai compris que tu étais vraiment parti. Et je serre ma main encore plus fort contre mon c½ur éspérant ainsi sentir à nouveau la douceur de ta présence. C'est tout ce qu'il me reste de toi.


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Mon avis : Joli texte, bien que parfois un peu maladroit. J'aime bien, cela dit :) Merci de ta participation

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 07:24

Modifié le dimanche 20 janvier 2008 14:22