I'm Back...

HI EVERYBODY

Me revoici... Me revoilà...

J'AVERTIS: EN CE MOMENT J'AI BEAUCOUP DE MAL A TROUVER LE TEMPS POUR LES PUBLICATIONS, MAIS NE VOUS INQUIÉTEZ PAS, VOS TEXTES SONT EN BOITE ;)

Trés bientôt : Les derniers textes de la série (pour ceux qui me les ont envoyé, ne vous inquiétez pas, je les ai bien reçu, j'en publierai aujourd'hui et les jours qui suivent)

[Attention la série de thèmes s'arrêtera d'ici deux petites semaines, je pense. Dépêchez-vous de m'envoyer vos textes! =)]


Plein de bisoux à vous tous,
Merci encore de rester fidèles à ma galerie.



Littérairement,
Malicia.

Voici le coin de rêve où j'ai passé trois jours avec 9 autres filles (que j'embrasse de tout mon coeur) :


I'm Back...

# Posté le vendredi 22 février 2008 04:55

Modifié le vendredi 29 février 2008 05:16

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Pseudo: Ju'
Age: 15 ans
Vous pouvez la trouver ici et ...
Passions: Mmmm... penser je crois. JE crois que ma principale passion est de penser. Pas qu'à moi bien sur...:p
VOIR TEXTE 14
VOIR TEXTE 5

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Une lègére envie de luxe.

Balecenne sait que si elle fait ça, que si elle cède à ce qu'elle appelle Folie, Alban lui en voudra. Follement. Méchament, il lui fera la tête pendant plusieurs jours puis finalement acceptera le nouveau statut. Peut-être qu'il la quittera, mais ça, elle n'en a plus rien à faire. Leur histoire est terminée depuis longtemps, depuis qu'elle a commencé à vrai dire. Au départ elle s'attendait à une brève aventure, comme elle les aimait, mais Alban s'était étalé, tel une arapède il s'était accroché sur elle pour n'en plus partir. Pourquoi ? Certainement qu'il ne le savait pas lui-même. Ils voulaient des enfants, mais ils ne savaient pas avec qui ils auraient voulu les avoir, elle avait alors un soir d'ébriété douteuse proposé qu'ils les aient ensemble. Alban avait sauté sur elle et sur l'occasion et depuis ne l'avait plus lachée. Elle s'en fichait, elle, il gagnait pas mal sa vie et à deux pour le loyer de son immense appartement c'était toujours mieux.
Balecenne couve du regard la magnifique paire de chaussure à trois millions de dollars. Elle n'a pas vu le prix mais le sait déjà, il sera exorbitant. Mais il faut faire des folies, il faut. Wilde dit que les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais. Elle veut tester cette théorie, et puis... ça sellera son destin : si Alban ne dit rien elle acceptera dignement d'agréer à sa demande en mariage, s'il l'engueule, elle le quittera sans tarder et soufflera enfin.
Elle entre la tête haute dans le grand magasin et appelle un vendeur, d'une voix autoritaire qui colle parfaitement avec l'atmosphère de la boutique. C'est austère, stricte. Elle rit intérieurement de la folie qu'elle va commettre, elle appelle ça folie parce qu'elle sait parfaitement qu'en se payant ces chaussures son compte en banque sera totalement liquidé. Mais réellement, elle est déjà à découvert, la banque lui a envoyé un avertissement hier. Si elle achète ces godasses, elle sera à la rue et Alban avec elle. Le vendeur lui obéit, il ne se doute pas que cette femme avec ses cheveux relevés sur le sommet du crâne et habillée sobrement est sur le point de se mettre les fiscs au cul pour une paire de chaussures. Il lui ramène tout sourire la boite contenant sa pointure et la laisse les essayer. Balecenne passe son pied droit dans la bottine et sent le tout s'accorder magnifiquement. Ses petons étaient réellement faits pour ces chaussures. Elle vient de trouver son soulier de verre, c'est incontestable.
Elle enfile l'autre pour en être certaine et un sourire radieux illumine son visage déjà rayonnant : « vendeur ! Je les prends ! » Le même vendeur qu'au début revient et lui offre un sourire gentil faute de pouvoir lui faire cadeaux des luxueux godillots. Tout passe comme sur des roulettes et elle sort, ses nouveaux souliers aux pieds, les autres elle les balance dans une poubelle. Rentrer à la maison maintenant lui parait une péripétie insurmontable, elle préfère parader avec ses achats. Et puis, elle n'en est plus à une folie près, alors elle entre chez fauchon et y acquiert la certitude que demain elle sera à la rue.
Mais voilà, aujourd'hui ça ne la dérange plus, sa vie elle s'en fout, Alban aussi elle s'en moque à présent qu'elle a des chaussures de vraie femme du monde aux pieds. Alors elle achète des tablettes de cacao à 10 fois le prix normal et puis quelques boites de nourriture qu'elle ne graillera jamais parce qu'elle n'aime pas. Mais elle la donnera à son chat qui mange de tout même du caviar et elle rentre finalement chez elle, résignée. Dès qu'elle franchit le seuil elle se rend compte de son erreur. Monumentale. Et elle a jeté les tickets de caisse. Elle se sent plus bête que jamais et son c½ur se serre. Il y a une lettre des impôts, une lettre de Tuc et un mot d'Alban. Elle les parcourt et court vomir dans le lavabo.
Il faut qu'elle prenne quelques affaires et parte vivre dans la rue, sous un pont, avec le froid hivernal. Son frère ne veut plus jamais entendre parler d'elle, il le lui dit une fois encore aujourd'hui dans une lettre hargneuse.
Alban la quitte pour une blonde pulpeuse, elle est devenue trop squelettique et égoiste pour lui, en plus la blonde lui fera de beaux enfants aux yeux bleus éclatants de santé, son rêve de toujours. C'est pour ça d'ailleurs qu'il avait voulu des enfants d'elle au départ, pour ses yeux bleus vivaces. Et elle a le fisc aux trousses, ils vont envoyer un huissier pour qu'il prélève des meubles en vu de la faire payer ses dettes envers l'état.
Elle se sent folle, complétement folle, elle se demande furtivement si elle n'a pas la skyzophrénie comme circonstance atténuante. L'espoir renait quelque peu en elle et elle décide de se faire enfermer. Au moins elle ne mourra pas de faim songe-t-elle.
Alors elle prend deux trois trucs insolites dans son appartement et en sort, les chaussures merveilleuses toujours aux pieds. Elle se dirige vers l'hôpital psychiatrique qui accueille constament des pauvres fous comme elle et sonne. Ils l'acceptent en souriant gentiment devant les offrandes Fauchon qu'elle leur fait d'un ½il hagard. Sa comédie est parfaite et de plus en plus sincère.

Quelques années plus tard, Alban vient la voir, en tenant par la main une merveilleuse petite fille qu'ils ont appelé Laure, sa femme et lui. Il a apprit que son ancienne compagne était à l'asile et a toujours vu l'entourloupe de Balecenne dans cette histoire, refusant de croire qu'elle était vraiment atteinte. Au fond il avait raison, mais les choses qu'on simule finissent par nous coller à la peau, c'est le mensonge maladif, quand il entre dans la chambre de la malade, il ne la reconnaît pas et c'est réciproque. Elle se jette seulement sur la petite fille et lui montre ses chaussures en glapissant « tu vois ces jolies choses, je les ai payées toute seule, avec l'argent que j'aurais du donner aux retraités de cette nation, mais tu vois, j'ai tout gardé pour moi parce que... Parce que... » et elle ne sait pas continuer alors elle reprend sa tirade au départ. Elle ne regrette pas ses folies, bien entendu, comme Wilde l'a si bien dit, pourtant elles ont fini par lui ronger la cervelle.


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Mon avis : La folie du shopping... Un avertissement pour toutes les filles qui passent sur ce blog ! ^^ Un texte que j'ai beaucoup aimé, bon style, il y a du caractère dans ces lignes ;) Je n'ai pas de reproche particulier à faire... C'est bien écrit, vraiment. Bravo =)

# Posté le samedi 22 mars 2008 10:11

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Pseudo: Samcha, Sam' pour les intimes. :p
Age: 17 ans bientôt...
Vous pouvez la trouver ici...
Passions: euh... lire, écrire, glander, dormir et plus si affinités, je déteste étudier, mais bon je survis aisément puisque j'ai des facilité extraordinaire quand mon père se décide à se pencher sur mon cas, tu comptes publier tout ça au fait? parce que dans ce cas je ferais mieux d'arrêter avant qu'on ne me reproche de trop raconter ma vie. Mais enfin... Ma vie est tellement passionnante... mais oui Sam' ^^ Sinon... j'habite en Australie, sais-tu?

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Déréglement adolescent



« -Tu es folle ma fille, complétement frappée ! »
Comme j'en ai marre de ces même remontrances à longueur de temps, elle n'a que ça à la bouche, ma folie présumée. Comme si le fait de ne rien manger était une folie, je préseve ma désirabilité, c'est tout maman bordel !
Mais elle ne comprend pas, jamais elle ne me comprend, d'ailleurs personne ne me comprend, c'est hallucinant. Peut-être me suiciderais-je ? nan, j'aime trop fumer pour ça. Je crois. Et plaire aussi. Et rire. Parce que rire fait partie de notre vie à tous je crois bien... Enfin, presque tous, genre ma grande-tante Julie, elle ça la fait pas rire la vie, jamais. Elle a toujours ce vieil air pincé, "un balai dans le troufion" qu'il dit Jeanno, mon frangin préféré. Ben ouais, parce que je le dit peut-être tout le temps, mais maman aussi alors c'est une malade, 6 garçons et une nana elle a eu que ça a faire de sa life : Des mômes. Bon, d'accord ça atteint pas encore les sommets tels que la femme de la castellanes qui en a 25 des mômes (putain, elle connaît pas la pillule celle-là ???) Mais même, c'est abusé tout de même 7 mômes et une seule nana. C'est pas que je m'en plains, j'adore comment ils me protègent tous, j'aime comme ils me regardent quand je sors de la douche et comment ils se disent que merde, c'est vraiment con que je sois leur frangine parce que bon, l'appétit vient en mangeant. Et justement. Mes frères ils me défendent, ils disent que la folle ici-bas c'est bien maman, pas moi. Même si je pleure tout le temps. Parce que ouai, ça aussi ils le disent les camarades que j'ai en classe, dès qu'on me passe un film avec un semblant de violence ben je hurle, quand on faisait la seconde guerre mondiale j'ai chialé comme Madeleine (Marie !) Mais en pire je crois. Parce que tous ces corps, c'était même pas de l'empathie comme d'habitude, je pleurais juste sur la misère humaine, mais si je leur sors ça ils vont tous me quitter les copains, ils aiment pas les nanas trop sérieuses, ils aiment pas qu'on soit plus intelligentes qu'eux les mecs... c'est dans leurs gènes je crois bien. Y a que Arnaud qui veut bien causer avec moi de philo... Parce que lui c'est le plus intelligent de la bande. Parce qu'il est cool Arnaud, avec lui on peut parler de tout, il s'en fout, il écoute et il répond, il a des avis sur tout et j'adore ça. Dommage qu'il soit trop moche et que je lui plaise pas... Parce que je serais volontiers sortie avec lui s'il m'avait plue, mais il me plait pas alors la question n'a pas lieu d'être.
Maman débite encore des conneries, j'en peux plus qu'elle me croit malade. En fait, ils me pensent tous malade. Mais qu'est-ce que la folie ? Ou est la normalité ? Parce que Ionesco il dit bien qu'il n'y a plus rien d'anormal puisque l'anormal est devenu habituel alors j'en ai ma claque qu'on me sorte a longueur de temps que je suis « pas normale » c'est pas parce que je suis tout le temps jouasse ou que j'ai toujours la larme prête à couler que je suis paranormale. J'appelle ça être sensible c'est tout. Et qu'on me ressorte pas le coup du babe parce que là j'éclate !
La dernière fois, Charlotte revient du boulot (Charlotte c'est ma copine d'enfance, elle vient à la maison souvent pour me voir... normal d'un autre côté !) Et donc Charlotte vient à la maison comme d'hab' et m'annonce en chouinant que sa cousine d'un an est morte ce week-end pendant la sieste. Ben que voulez-vous que je vous dise ? j'ai rit. Ben ouai, je peux pas m'auto-analyser parce que c'était peut-être un rire nerveux, mais j'ai dis que ça arrivais et que de toute façon on mourrait tous un jour. Ben ouai, parce que ça m'a fait rire cette mort, j'ai peut-être besoin de plus de sensations mortelles pour chialer parce que les morts douces me font rien. Peut-être que si ça avait été un babe que j'aurais connu j'aurais eu des larmes ou de la tristesse, mais là rien, dérision immonde, c'est tout. Je me suis dit « Cléo t'es une folle, une insensible, t'as un c½ur de pierre ! » Mais ça a pas marché, je ressentais toujours rien et j'avais pas du tout envie de me forcer. Alors j'ai pris Charlotte dans mes bras et je l'ai cajolée en disant que ça arrivait...
Elle m'a engueulé et on s'est disputé, mais bon, comme d'habitude on s'est réconciliées parce qu'on peut pas vivre en se boudant.
Je l'aime Charlotte, je sais que si Elle mourait, je m'en remettrais pas alors ça me laisse de la marge avant que mon c½ur ne se transforme en roc.
En tout cas ce qui est sur c'est que si on veut m'enfermer faut d'abord que j'aille dans un asile pour fumeur parce que la fumette c'est mon exil et puis que je puisse voir Charlotte tous les jours et que je puisse en sortir parce que les autres tarés me feraient trop chier. Ben ouai, je supporte pas ces gens, trisos et autres là, je supporte pas. Ils me mettent les nerfs à fleur de peau et j'explose en insultes, alors de l'asile psychiatrique je m'en ferais virer à coups surs et j'irais en prison. Prison pour mineure j'ai pas super envie surtout qui aura que des nanas et que je pourrais plus causer philo avec Arnaud ni voir mes frères me regarder après ma douche ou pendant. Parce que je sais combien je suis bien faite, alors la porte je la vérouille pas, je leur fais confiance, ils vont pas me faire d'inceste ni se mettre à bander. De toute façon je regarde pas ça, c'est mes brozers quand même, pas... Pas aut' chose. Et puis ils peuvent penser ce qu'ils veulent tant qu'ils ne portent pas la main sur moi ou qu'ils ne me parlent pas mal. Parce que là je peux devenir une véritable malade, mentale ou pas, je prends le couteau de cuisine et je les menace, comme maman à fait la dernière fois avec le voisin qui m'avait mis une main...
J'ai cru qu'elle allait l'assassiner et j'ai été trop fière d'elle, j'étais derrière la porte et j'avais envie de hurler « vas-y, saigne-le maman, saigne-le ! » Mais je l'ai pas fait parce qu'après j'me suis dit qu'elle me prendrait pour une folle et que ça me fait toujours autant chier qu'on me prenne pour une tarée.


*Le mot désirabilité est inventé...*


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Mon avis : Héhé, un candidat australien :D Waouh contente de t'accueillir dans ma gallerie ;D Mon appréciation : Un texte qui illustre bien l'aspect confus de l'ado type. ^^ Intéressant; j'aurais tendance à dire que si on le retravaillait, cela donnerait quelque chose d'encore plus sympathique... J'ai chopé deux-trois fautes, mais dans l'ensemble je n'y ai pas trop touché. Il est bien, franchement ;) Bravo à toi aussi donc et merci :D

# Posté le samedi 22 mars 2008 10:31

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Pseudo: Athena
Age: 18 ans
Passions: L'écriture est la première de la passion, mais de manière générale, j'aime l'Art.

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« Regarde maman, c'est le fou ! »
Le fou, c'était lui. Les mots de la fillette résonnaient dans sa tête, rebondissaient à lui en donner le tournis. Pourtant, ce n'était pas la première fois qu'on l'appelait ainsi, bien au contraire, on ne le connaissait que par ce mot : le fou. Fou, il l'était depuis quelques années déjà. Fou parce que misanthrope, fou parce qu'il était simplet, fou parce qu'il faisait peur. Au fond, il l'était sans doute ; il sentait bien ces pulsions anormales, ces pulsions dévorantes lorsqu'il croisait la route d'une jeune fille venue s'égarer près de sa mansarde. Il les observait, d'abord, ces morceaux de paradis innocents. Puis, c'était chaque fois la même scène : elles l'apercevaient, elles s'effrayaient, elles s'enfuyaient. Et lui sentait bien que si elles étaient restées, il ne se serait pas contenu, et se serait fait violence. De fou, il serait passé au stade de dangereux, violeur ou meurtrier, lui-même ne le savait pas.
Alors il se contenait, se construisait des fantasmes et refoulait ses désirs ; il préférait rester l'idiot du village, celui dont on se moque lorsqu'on l'entend déclamer les poèmes de Sappho, celui que l'on méprise lorsqu'il parle à la nature. La nature, c'est sa mère disait-il ; elle lui parle, elle le berce, lui murmure des secrets. Il semble accéder avec elle à une étrange forme de sagesse, celle que la société ne peut et ne veut reconnaître : celle-là n'est pas qu'intellectuelle. Souvent, enfoui dans le sein de sa mère, au creux d'une vallée ou perché sur le plus haut sommet de la montagne, il médite, il laisse sa conscience vagabonder et se perdre dans des méandres incertains.
Mais aujourd'hui, il veut la rejoindre, sa mère. Il veut s'unir avec elle, puisqu'elle seule est capable de l'aimer. Les replis sinueux de l'Achéron n'ont jamais été si proches, si beaux ! La petite fille l'a convaincu : fou, il le restera à jamais pour les autres, ces autres qu'en son fort intérieur il appelle « les non-pensants ». Il est prêt désormais : son corps surplombe le vide devant lui, et son âme est de toute façon déjà loin.
Bientôt, son cri déchirant emplit la vallée à laquelle il s'offre, sacrifice d'un fou à cause de la folie des hommes, sacrifice humain pour l'Inhumanité, pour cette fillette qui l'a châtié.



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Mon avis : Un autre texte sur la Folie. (Le thème vous a plu, non ? ^^) Bien écrit, malgré quelques petites maladresses (ou c'est peut-être une histoire de goûts...?). Mais quoi qu'il en soit, je l'ai trouvé bien sympathique, ta plume est fluide et agréable :D Merci beaucoup de ta participation, Bravo ;)

# Posté le samedi 22 mars 2008 16:57

Modifié le samedi 22 mars 2008 17:12

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Pseudo: L'Ambigüe
Age: 21 ans
Photo de : moi-même
Lien de mon blog : ici
Parlez-nous de vous, de vos passion(s) [écriture, photo...]
Métier : graphiste (j'ai le diplome en tout cas)
Activité : Ecriture, photo, peinture, dessin, aquarelle...
Lecture : Spirituel, politique, romans en tous genre.

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Quand on est en guerre ouverte avec soi-même, faut pas chercher la stabilité psychologique.
Les idées volent, convolent, s'envolent... De manière assez chaotique et si nous pouvions user naturellement de nos charmantes et adorables petites et douces menottes, nous finirions surement en charpie, tripes fumantes à l'air libre.

Je vais bien. Moi... moins.
Je suis toujours en train d'essayer de prendre le dessus sur Moi.
Moi, tellement têtue dans sa flemmardise, sa misanthropie, et autres détails la faisant vivre en recluse, qu'il est souvent impossible d'entreprendre quoique ce soit. Oublions les rêves d'enfants ou l'on se voyait belle, éternellement jeune, avec mari, enfants, chien, beaux-parents... et tout ce qui devrait faire le bonheur de toute femme normalement constituée. Effaçons le moindre résidut d'ambition, de carrière d'exeption et d'idéaux nobles et purs. Moi est bla-zée. Moi ne veut pas. Donc Moi ne fait pas. Et par logique, Moi ne peut pas.
Et rameutons l'Ennui Eternel (avec E majuscule, oui, il faut bien l'avouer) à passer affalées dans des coussins doux et moelleux, un Mp3 enfoncé jusqu'aux tréfonds des oreilles, pour ne plus entendre le moindre son, le moindre mouvement de vie qui pourrait passer à nos cotés.

Mais maintenant ça va changer ! Moi, Je te le dis, nous ne resterons plus inactives, je vais arracher ton Mp3, te triturer la cervelle, te faire bouger dans le vaste monde qui est le notre. Déchet, va.

...

La "folie" est parfois un don de Dieu.
Pour moi, c'est la chance de me connaitre, de réunifier les pièces disséminées d'un puzzle, qui voguent depuis trop de générations, de vies. C'est l'horreur de ressentir aux fonds de mes tripes la douleur de ceux qui m'entourent, mais aussi leur joie et leur sourire. C'est le bonheur de ressentir l'inspiration comme si mon ange me touchait du doigt, et qu'il m'offrait une vue panoramique sur l'univers tout entier. C'est le malheur de ne jamais savoir ou on en est vraiment, de se sentir perdu sur la ligne du temps et de l'espace. C'est aussi les terreurs, frayeurs, phobies, craintes... les colères soudaines et incompréhensibles de fait de tout garder pour soi-même et au final exploser de rage. C'est aussi le fait de s'émerveiller et d'être heureux d'un rien. De connaitre la valeur de la vie, et la crainte de bien la mener. Se battre encore et encore, contre l'ennemi le plus terrible que l'on peut rencontrer : soi-même.



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Mon avis : La folie comme étant un don... idée originale, qui donne un intérêt certain à ce texte. Une expression claire, une plume agréable... Ce texte fait partie de mes coups de coeur. Bravo ;)

# Posté le samedi 22 mars 2008 17:58

Modifié le dimanche 23 mars 2008 14:42